Face à la détresse grandissante de milliers de citoyens déplacés, Me Arnel Rémy élève la voix pour dénoncer ce qu’il qualifie de silence inquiétant des autorités étatiques. Ces populations, chassées de leurs maisons par des groupes armés, vivent aujourd’hui dans des camps de fortune, après avoir été victimes de pillages et de violences.

Selon Me Rémy, la situation dans ces camps est alarmante et indigne. Il décrit un véritable enfer où règnent l’insécurité et la précarité extrême. De nombreuses jeunes filles y sont victimes de viols, de maltraitances et d’abus graves. Les enfants, quant à eux, souffrent de malnutrition, tandis que les parents, à bout de souffle, peinent à survivre dans des conditions inhumaines.

Cette crise met en lumière une violation flagrante des droits fondamentaux de ces citoyens, abandonnés à leur sort. Malgré l’ampleur du drame, aucune action concrète n’aurait été entreprise par les plus hautes autorités de l’État pour permettre à ces familles de regagner leurs foyers ou pour améliorer leurs conditions de vie dans les camps.
Face à cette situation préoccupante, Me Arnel Rémy, accompagné du Collectif des Avocats pour la Défense des Droits de l’Homme (CADDHO), affirme avoir tiré la sonnette d’alarme. L’organisation appelle les dirigeants à prendre leurs responsabilités et à intervenir d’urgence afin de porter secours à ces citoyens en grande difficulté.
Pour Me Rémy et le CADDHO, il est impératif que des mesures immédiates soient adoptées pour garantir la sécurité, la dignité et le respect des droits humains de ces populations vulnérables, aujourd’hui plongées dans le désarroi total.